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Hydrauliques

Les ressources hydrauliques

L'essentiel des jardins de palmiers était irrigués par l'eau provenant des sources en surface, abondantes et faciles à gérer. Aïn jmel principal source d'irrigation : située au nord du Douar, divisée en deux parties: el oustania pour l'irrigation des jardins de l'ouest et cherghia pour l'irrigation des jardins de l'est. Au sud (récit de mon père) disposait d'une source qui prenait naissance à Beb El Ghebli, irriguait les jardins d'el ouidans et descendait jusqu'à Aïn Khadija.

Là ou l'eau de ces sources n'arrivait pas, certains agricultures ont creusé des puits pour irriguer leur jardin. Parmi ces puits je citerais de mémoire quelques uns. Le puits dans le jardin de ami Sadek ben Saadi, le puits dans le jardin de Ali ben El Hadj Belgacem, le puits dans le jardin de ami Ahmed ben Sekar, le puits dans le jardin de ami Ben Achour, le puits dans le jardin de ami Amar ben Farhat ; ces puits sont situés au nord du Douar. Au sud ouest : le puits dans le jardin de ami Hadj Belgacem ben El Bouzidi, le puits dans le jardin de ami Larbi ben Kharfallah, le puits dans le jardin de ami H'midi ben Kharfallah, le puits pour les jardins de les Hasseinet de mon oncle Lakhdar ben Mohamed S'guir, le puits dans le jardin de ami Abderrahman ben Mohamed, le puits dans le jardin Ami Larbi ben Messaoud, le puits dans le jardin de Hadj Mouloud ben Slimane.

A l'ancienne époque, le puisement de l'eau de ces puits se faisait par la khottara, sorte de treuil à contre poids et la noria.

Les années 1950 a vu l'arrivée du couple, moteur à essence ou diesel et pompes centrifuges, pratiquement tous les puits cités ci-dessus ont était dotés de système de puisage.

Le retrait de la nappe phréatique à contraint les agriculteurs à réaliser des forages de puits artésien ou sondage, c'est ainsi qui a eu la réalisation de deux forages, l'un en contrebas de Aîn Jmel, dans le jardin de ben Ghetaf et le deuxième à l'ouest du Douar, a la limite de Tolga et Farfar. La nappe phréatique se retirant de plus en plus en profondeur à obliger les agriculteurs à recourir aux moyens modernes de sondage et des équipements de pompes immergées fonctionnant à l'énergie électrique. Le nombre de ces puits et considérable, pratiquement un puits par jardin.

Bien entendu ce récit de mémoire ne saurai exempt d'omission ou d'erreur, je prie donc mes chers lecteurs de ne pas hésiter me corriger, si nécessaire !!!

 

 

Commentaires (1)

1. ANEDE Med Bachir 23/01/2010

Trés heureux d'avoir lu ton sujet relatif aux "SOURCES HIDROTIQUES". La seule chose à dire c'est ginial et un grand bravo car tout ce qui à été relaté est conforme aux dire de mes parents(Mostéfa ben ahmed ben Taleb et ma mére hasseine Mbarka Bent Cheikh Aissa Ben Miloud)et sans oublier entre autres Meriem fekih(Rabi yarhamhoum.A la prochaine. à

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